in Réflexion

J’ai fait un blocage sur LinkedIn.

Multi-ethnic group of people holding tablets in front of the facesIl faut reconnaitre ses erreurs et s’en servir pour progresser. Et parfois, l’adage “il ne faut pas être plus royaliste que le Roi” prend tout son sens.

Dans les formations que je dispense sur le réseau BtoB LinkedIn, du stade évangélisation au stade expertise business, j’aborde systématiquement la prise de contact avec un membre. Ma recommandation pour cette prise de contact est de personnaliser systématiquement sa demande. Que ce soit via un message tout ce qu’il y a de générique ou au contraire très précis et ciblé, j’insiste – fortement – sur cette personnalisation.

Dans une approche sociale (c’est à dire humaine, entre 2 adultes consentants), je trouve indispensable de prendre les 2 minutes nécessaire pour rédiger un message à l’attention d’une personne qui ne nous connait pas encore.

Et j’ai fait un blocage radical sur toutes les demandes de connexion que je recevais. J’en suis arrivé à avoir plus de 300 demandes en attente. J’ai bloqué sur toutes les demandes non personnalisées. J’étais plus royaliste que le Roi. Et j’avais tort. Et je me suis induit tout seul en erreur. Tout seul, non en fait, c’est avec LInkedIn et ses fonctionnalités.

Je m’explique. Pour faire une demande de mise en relation, il y a différents moyens d’accéder à cette fonctionnalité. Et une seule permet la personnalisation. Une seule sur la version web de LinkedIn, et aucune sur la version mobile. Et comme le web devient mobile, il n’était plus question d’imposer la personnalisation et surtout, il était fort probable que toutes ces demandes que je recevais ne pouvaient pas être personnalisées par ses auteurs.

Aujourd’hui, je continue de le recommander autant que faire se peut pour les demandes émises et j’implore la tolérance pour les demandes reçues.

Je vous laisse me dire comment vous faites de votre côté pour envoyer vos demandes de mise en relation et quels sont vos points de contrôle pour accepter les demandes de connexion. Je suis débloqué et j’ai 300 demandes à traiter…

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Comment

  1. Pour ma part je ne fais pas de demandes par mobile si la personne n’est pas susceptible de savoir tout de suite d’où on se “connaît”. 🙂

    • Je suis d’accord. Pourtant, en déplacement donc sur mobile, quand tu repères un contact intéressant, comment fais tu ?

  2. Pour ma part, j’accepte les demandes de mise en relation si je vois un point commun entre la personne qui fait sa demande et moi-même. Si je ne vois pas immédiatement le rapport, j’accepte mais je rédige un message en ce sens “Je vous remercie de votre demande de mise en relation mais nos univers professionnels sont plutôt éloignés. POurriez-vous me dire quel est l’élément, dans mon profil, qui a motivé votre demande ?” Ca permet d’engager le dialogue et des fois, c’est assez rigolo : c’est comme ça qu’une personne qui se disait “medium” de profession m’a répondu “Je SAVAIS qu’il fallait que je clique sur votre profil” ! 😉

    • Excellent Annabel ! J’adore. L’histoire de médium me fait toujours penser à cette phrase “si le médium ne savait pas que tu allais l’appeler, raccroche !”

      Plus sérieusement, quand les univers son trop éloigné, je n’accepte pas la demande et réponds en demandant plus de précision sur le “besoin” de connexion.
      J’ai rarement un retour …